Les Partenaires Institutionnels, Financiers et Techniques

Agence Française de Développement

Nos partenaires Institutionnels

COMIFAC La COMIssion des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) Les forêts denses et humides d’Afrique Centrale, qui couvrent près de 204 millions d’hectares représentent l’un des trois principaux ensembles boisés tropicaux de la planète. Ces forêts, qui renferment les ressources naturelles les plus partagées, se trouvent dans dix pays (Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé & Principe, Tchad) ayant une longue expérience de coopération multiforme et évoluant incontestablement vers une intégration économique et monétaire globale. De par la volonté des chefs d’État exprimée OFFview.jpeglors de la Déclaration de Yaoundé de mars 1999, la COMIFAC est l’unique instance politique et technique d’orientation, de coordination, d’harmonisation et de décision en matière de conservation et de gestion durable des écosystèmes forestiers et de savanes en Afrique Centrale. La COMIFAC a élaboré et adopté en février 2005 un Plan de Convergence pour une meilleure gestion et conservation des forêts d’Afrique Centrale. Quelques chiffres clés sur le Bassin du Congo
 100 millions d’habitants
 204 millions d’hectares de forêts humides, soit 46 % de la superficie forestière;
 12 millions de m3 de bois produits par an, 20 millions d’hectares de forêts marécageuses;
 400 espèces mammifères;
 1300 espèces d’oiseaux;
 336 espèces d’amphibiens;
 400 espèces de reptiles;
 20 000 espèces de plantes répertoriées, dont 8000 environ sont endémiques.

 Visiter le Site de la COMIFAC www.comifac .org

Nos partenaires Financiers

Groupe Banque Africaine de Developpement Le Groupe de la Banque africaine de développement – En bref
 Date de création 1964
 Institutions membres
 Banque africaine de développement (BAD)
 Fonds africain de développement (FAD)
 Fonds spécial du Nigeria (FSN) Actionnaires
 53 pays africains (pays membres régionaux)
 25 pays non africains (pays membres non régionaux) Mission Promouvoir une croissance économique et une réduction de la pauvreté durables en Afrique.
 Capital autorisé au 31 décembre 2012 66,98 milliards d’UC
 Capital souscrit au 31 décembre 2012 65,22 milliards d’UC
 Capital libéré au 31 décembre 2012 4,96 milliards d’UC
 Capital appelable au 31 décembre 2012 (BAD) 60,25 milliards d’UC
 Total des réserves au 31 décembre 2012 (BAD) 2,67 milliards d’UC Opérations approuvées en 2012, 199 opérations représentant au total 4,25 milliards d’UC, financées comme suit :
 BAD : 2,08 milliards d’UC
 FAD : 1,89 milliard d’UC
 FSN : 14,1 millions d’UC
 Fonds spéciaux* : 269,0 millions d’UC Dont :
 Prêts 2,98 milliards d’UC (55 opérations)
 Dons 623,0 millions d’UC (80 opérations)
 Concours PPTE 248,0 millions d’UC (5 opérations)
 Prises de participtiaon 133,9 millions d’UC (9 opérations)
 Fonds spéciaux 269,0 millions d’UC (50 opérations)
 Approbations par secteur en 2012
 Infrastructure : 1,76 milliard d’UC (48,9 % du total des prêts et dons)
 Social : 525,3 millions d’UC (14,6 %)
 Multisecteur : 505,4 millions d’UC (14,0 %)
 Finance : 402,8 millions d’UC (11,2 %)
 Agriculture et développement rural : 308,1 millions d’UC (8,6 %)
 Industrie, mines et carrières : 97,7 millions d’UC (2,7 %)
 Approbations cumulées de prêts et de dons, 1967-2012, 3 796 prêts et dons se chiffrant à 63,66 milliards d’UC

 Visiter le Site de la Banque Africaine de Développement www.afdb .org Congo Basin Forest Fund Congo Basin Forest Fund (CBFF) La préservation des forêts du Bassin du Congo est au coeur des discussions au Gabon en 1988 dont est issu le programme Ecosystèmes forestiers d’Afrique centrale lancée dans six pays et concentré sur la gestion des zones protégées. En 1996, l’Union internationale pour la conservation de la nature organise la Conférence sur les écosystèmes de forêts denses et humides d’Afrique centrale pour rehausser le profil politique des efforts de conservation de la forêt et pour promouvoir la collaboration régionale. En 1999, le Gouvernement du Cameroun et le Fonds mondial pour la nature organise un sommet des Chefs d’état de la région, qui aboutit à la Déclaration de Yaoundé sur les forêts du Bassin du Congo. La première réunion de la COMIFAC à Yaoundé a lieu en décembre 2000. Les Ministres y ratifient la mise en œuvre de son outil de travail principal, le Plan de Convergence, structurée autour de dix axes stratégiques : 1. Harmonisation des politiques forestières et fiscales 2. Connaissance des ressources 3. Gestion des écosystèmes et du repeuplement 4. Conservation de la biodiversité 5. Exploitation durable des ressources forestières 6. Développement d’autres activités et lutte contre la pauvreté 7. Renforcement des capacités, participation des parties prenantes, information, formation 8. Développement de recherches 9. Développement de mécanismes de financement 10. Coopération et partenariats régionaux La communauté internationale s’intéresse depuis 30 ans au secteur forestier de l’Afrique centrale avec le début du processus de Plan d’action des forêts tropicales. A la fin des années 1990, sous l’autorité de la Banque mondiale, une série de programmes sur le secteur forestier donne lieu à des codes forestiers qui, dans la plupart des pays du Bassin du Congo, ont récemment été revus. D’autres bailleurs (l’Allemagne, la Belgique, le Canada, les Etats-Unis, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Union européenne, le FGE, l’Organisation internationale des bois tropicaux ainsi que l’ONU) se sont également impliqués dans la préservation et la gestion des forêts du Bassin du Congo. Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo est créé en 2002, à l’occasion du Sommet mondial pour le développement durable. Depuis, ce partenariat – fédération peu structurée de donateurs, d’Agences publiques responsables de l’exploitation forestière dans le Bassin du Congo, d’ONG internationales et nationales et d’institutions de recherche – a gagné en pouvoir et en complexité. Son but est simple : améliorer la collaboration des participants aux efforts communs visant à aboutir à l’amélioration de la gestion et de la conservation de la forêt tropicale du Bassin du Congo. Il a également lancé la publication The State of the Forest 2006 et en 2008 il porte sur des forêts du Bassin du Congo. http://www.pfbc-cbfp.org/actualites/items/OFACPFBC.html La Mission du FFBC Grâce à un don de £100 millions des gouvernements britanniques et norvégiens, le FFBC est lancé en juin 2008. Sa mission est de renforcer la capacité des peuples et des institutions du bassin du Congo à préserver et à gérer leurs forets. Le surcroît d’exploitation forestière, l’évolution des schémas agricoles, la croissance de la population et les industries pétrolière et minière contribuent à l’accélération de la cadence de déforestation qui doit être ralenti ou arrêter afin de préserver la capacité de stockage de carbone, l’écosystème complexe et les bassins versants. Le FFBC souhaite recevoir des propositions qui innovent et transforment la vie et les activités génératrices de revenues des peuples dépendants des forêts du bassin du Congo et qui en améliore leur protection et préservation. Tous ces efforts contribuent à combattre le changement climatique.
 Visiter le Site de la Congo Basin Forest Fund www.cbf-fund .org Food and Agriculture Organization FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture Atteindre la sécurité alimentaire pour tous est au coeur des efforts de la FAO – veiller à ce que les êtres humains aient un accès régulier à une nourriture de bonne qualité qui leur permette de mener une vie saine et active. Nos trois principaux objectifs sont les suivants: contribuer à éradiquer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition; éliminer la pauvreté et favoriser le progrès social et économique pour tous; et gérer et utiliser de manière durable les ressources naturelles, y compris la terre, l’eau, l’air, le climat et les ressources génétiques, au profit des générations présentes et futures.
 Visiter le Site de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture www.fao .org eldz_ml_giz_fr.png GIZ – Deutsche Gesellschaft fur Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH GIZ and its predecessor organisations have been operating in Cameroon for more than 45 years. At present, 24 development workers and 213 Cameroonian and German experts are working for us in Cameroon. Cameroon has the seventh largest economy in sub-Saharan Africa and is rich in natural resources and minerals. It has been largely free from domestic and external conflicts for generations. Nonetheless, Cameroonian society faces major challenges. Widespread corruption and the resulting unfavourable conditions for investment mean that much of its development potential is going untapped. Out of the eight Millennium Development Goals, Cameroon is making a small amount of progress towards meeting the targets on poverty reduction, primary education and gender equality, and the spread of HIV has not worsened. In 2007/2009, the Government of Cameroon set out its ambitions in its Vision 2035, which aspires to make Cameroon an emerging economy by 2035. This formed the basis for a Growth and Employment Strategy Paper (GESP), which replaced the country’s Poverty Reduction Strategy Paper. The Government currently attaches great importance to infrastructural and economic development. However, ‘upstream’ sectors such as legal certainty and good governance, which are the prerequisites for these processes, are not elaborated in any detail in the GESP. GIZ is engaged in three priority areas of cooperation with Cameroon:
 Environmental and forest policy
 Governance and decentralisation
 Health and HIV Regional programmes focusing on the Congo Basin Forest Partnership, the All Africa Ministerial Conference on Decentralization and Local Development, and business development in the cocoa sector are also supported from Cameroon. Environmental and forest policy: Cameroon accounts for a substantial proportion of the Congo Basin, the world’s second largest tropical forest area. In all, half of Cameroon’s land area is forested. Timber is the country’s main export product alongside oil and cocoa. At present, only a small percentage of Cameroon’s timber comes from sustainably managed sources. The signing of the FLEGT Voluntary Partnership Agreement between Cameroon and the European Union in 2011, which aims to ensure traceability of Cameroon’s timber exports, is seen as a major step forward. GIZ’s forest policy advice played a significant role in bringing about this Agreement. Health and HIV: Health care, particularly for rural communities, women and the poor, is quite inadequate. On the basis of Cameroon’s Health Sector Strategy, we are promoting financial access to health care. We are also engaged in programmes to control HIV and tuberculosis and improve reproductive health, and are working to improve health care service provision. Governance and decentralisation: Cameroon is making progress with decentralisation and the transfer of competences to the municipalities. This must now be followed by the decentralisation of the requisite financial resources. In rural regions in particular, the municipalities still have a long way to go before they will be in a position to provide infrastructural and social services. We are contributing to capacity building at the municipal level and are strengthening civil society organisations and their role in public service provision. Drawing on our experience at this level, we are also advising ministries and associations on political processes relating to decentralisation.

 Visiter le site de la Coopération Allemande GIZ www.giz .de Organisation Internationale des Bois Tropicaux OIBT – Organisation Internationale des Bois Tropicaux L’OIBT est une organisation intergouvernementale qui favorise la conservation ainsi que la gestion, l’exploitation et le commerce durable des ressources des forêts tropicales. Ses 59 membres représentent environ 80% des forêts tropicales du monde et 90% du commerce mondial des bois tropicaux. L’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) a été créée sous les auspices des Nations Unies en 1986, époque où le sort des forêts tropicales suscitait des préoccupations croissantes dans le monde. Alors que le rythme de la déforestation dans de nombreux pays tropicaux provoquait une inquiétude quasi unanime, on s’accordait généralement à considérer que le métier des bois tropicaux n’en constituait pas moins une des chevilles ouvrières du développement dans ces pays. La conciliation de ces deux phénomènes, d’apparence disparate, fait toute l’histoire de l’OIBT. Les origines de l’OIBT remontent à 1976, lorsque, à la quatrième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), dans le cadre du Programme pour les produits de base conçu par de cette organisation, débuta la longue suite des négociations qui devait aboutir à l’Accord international sur les bois tropicaux (AIBT). Les travaux de l’Organisation furent dès lors régis par l’AIBT de 1983, jusqu’au 31 décembre 1996, lorsqu’il fut remplacé par l’AIBT de 1994. Les négociations qui se sont déroulées, à nouveau sous l’égide de la CNUCED, en vue de conclure un accord qui succéderait à ce dernier, se sont achevées récemment. L’AIBT de 2006 doit entrer en vigueur en 2008. À l’époque des négociations de l’AIBT au début des années 80, le sort des forêts tropicales devenait un thème de préoccupation croissante et la communauté internationale était mise en demeure d’agir. La préservation des forêts devint alors un enjeu de négociation non moins important que le commerce, comme le fait ressortir le préambule de l’Accord: en effet, une importance égale y est attribuée à la conservation et au commerce. Les auteurs de l’Accord étaient persuadés qu’un commerce des bois tropicaux florissant, basé sur des ressources forestières bien gérées, pourrait être la clé du développement durable, procurant des devises et créant des emplois tout en préservant les forêts naturelles de la destruction, de la dégradation ou de leur suppression. L’AIBT qui devait entrer en vigueur n’était pas un accord de produit de base au sens classique du terme. Il constituait en effet un accord portant tout autant sur la conservation et la mise en valeur des forêts que sur le commerce. En fait, il anticipait les problématiques développées dans le Rapport Brudtland de 1987 et au Sommet de la Terre de 1992, et ses éléments relatifs au commerce, outre leurs finalités propres, n’en étaient pas moins des instruments au service de la conservation des forêts tropicales. L’AIBT de 2006 s’est édifié sur les fondations des accords précédents, en se donnant pour axes l’économie mondiale des bois tropicaux et la gestion durable des ressources forestières, encourageant ainsi simultanément le commerce du bois et une meilleure gestion des forêts. Il renferme en outre des dispositions de portée plus large, tel l’échange d’informations, notamment celles relatives au commerce des bois non-tropicaux, et permet de prendre en compte des problématiques propres à ces bois envisagées dans leurs rapports avec les bois tropicaux.
 Visiter le Site de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux www.itto .int Convention sur la Diversité Biologique CBD – Convention Biological Diversity Les ressources biologiques de la Terre sont primordiales pour le développement économique et social de l’humanité. De ce fait, il y a une reconnaissance de plus en plus grande que la diversité biologique est un atout universel, d’une valeur inestimable pour les générations présentes et futures. Au même moment, à ce jour, les menaces qui pèsent sur les espèces et les écosystèmes n’ont jamais été aussi grandes. La disparition d’espèces en raison des activités de l’homme se poursuit à un rythme alarmant. C’est pour toutes ces raisons que le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a convoqué le Groupe de travail spécial d’experts sur la diversité biologique en novembre 1988, en vue d’explorer le besoin de créer une convention internationale sur la diversité biologique. Peu après, en mai 1989, le PNUE a institué le Groupe de travail spécial d’experts techniques et juridiques afin de préparer un instrument juridique international sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique. Les experts devaient prendre en considération « la nécessité de partager les coûts et les avantages entre les pays développés et les pays en développement » ainsi que les « voies et moyens pour soutenir l’innovation par les populations locales. » En février 1991, le Groupe de travail spécial était devenu le Comité intergouvernemental de négociation. Ses travaux se sont achevés le 22 mai 1992 avec la Conférence de Nairobi pour l’adoption du texte convenu de la Convention sur la diversité biologique. La Convention a été ouverte à la signature le 5 juin 1992 lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (le « Sommet de la Terre » de Rio). Elle est restée ouverte à la signature jusqu’au 4 juin 1993, période au cours de laquelle elle a reçu 168 signatures. La Convention est entrée en vigueur le 29 décembre 1993, 90 jours après la 30e ratification. La première session de la Conférence des Parties a eu lieu du 28 novembre au 9 décembre 1994 dans les Bahamas. La Convention sur la diversité biologique a été inspirée par l’engagement croissant de la communauté internationale envers le développement durable. Elle représente une avancée majeure dans la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses composantes et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.
 Visiter le Site de la Convention sur la Diversité Biologique www.cbd .int Japan International Coorporation Agency JICA – Japan International Cooperation Agency De nombreux problèmes dans le monde doivent être traités non pas par des pays agissant individuellement mais par la communauté internationale. En s’attelant à de tels problèmes avec sa propre vision, la JICA a défi ni quatre missions à accomplir au moyen de quatre stratégies principales. Les opérations de coopération de la JICA sont mises en oeuvre selon cette vision et ces missions La JICA met en oeuvre une assistance effi cace et rationnelle dans le cadre de la politique d’aide du gouvernement japonais, basée sur une large perspective allant au-delà des programmes d’assistance tels que la coopération technique, les prêts d’APD et l’aide fi nancière non remboursable. En particulier, la JICA dirige la formulation et la mise en oeuvre accélérée de projets en entreprenant des études préliminaires afi n d’examiner sur le terrain la nature de l’assistance avant de recevoir les demandes d’aide de la part des pays partenaires.
 Visiter le Site de la Japan International Cooperation Agency www.jica .go .jp Agence Française de Développement AFD – l’institution française au service du développement Etablissement public au cœur du dispositif français de coopération, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante-dix ans pour lutter contre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud . Elle soutient également le dynamisme économique et social des Outre-mer. Au moyen de subventions, de prêts, de fonds de garantie ou de contrats de désendettement et de développement, elle finance des projets, des programmes et des études et accompagne ses partenaires du Sud dans le renforcement de leurs capacités. L’AFD finance et accompagne des projets et programmes de développement qui soutiennent une croissance économique plus durable et partagée, améliorent les conditions de vie des plus pauvres, contribuent à la préservation de la planète et aident à stabiliser les pays fragiles ou en sortie de crise. Ses équipes, basées à Paris et Marseille et dans son réseau de soixante-dix agences et représentations dans les pays en développement et dans les Outre-mer français , lui permettent d’offrir à ses partenaires des financements, des instruments d’analyse et de couverture du risque et une ingénierie de formation et de renforcement des capacités. Sa filiale Proparco soutient les investissements privés. L’AFD collabore également avec les réseaux académiques français et internationaux pour alimenter les débats et réflexions prospectives sur le développement. Elle assure la gestion du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) , qui cofinance des projets conciliant environnement et développement.
 Visiter le Site de l’Agence Française de Développement www.afd .fr Coopération de la Confédération Suisse DDC – Direction du Développement et de la Coopération Suisse La Direction du développement et de la coopération (DDC) est l’organe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) en charge de la coopération internationale. Lui incombent la coordination de la coopération au développement et de la coopération avec l’Europe de l’Est avec d’autres offices de la Confédération, ainsi que l’Aide humanitaire de la Suisse. La coopération au développement a pour objectif de lutter contre la pauvreté. Elle promeut l’accession à l’autonomie économique et politique des États, contribue à améliorer les conditions de production et aide à gérer les problèmes écologiques ainsi qu’à améliorer l’accès à la formation et aux soins médicaux de base.
 Visiter le Site de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse www.ddc. admin .ch La Coopération Belge au Développement CTB – Agence Belge de Développement la CTB mobilise ses ressources et son expertise pour éliminer la pauvreté dans le monde. Contribuant aux efforts de la Communauté internationale, la CTB agit pour une société qui donne aux générations actuelles et futures les moyens de construire un monde durable et équitable. Ses collaborateurs à Bruxelles et à l’étranger concrétisent l’engagement de l’État belge et d’autres partenaires au développement pour la solidarité internationale. Dans une vingtaine de pays, en Afrique, en Asie et en Amérique latine, ils appuient plus de 200 projets de coopération. Mission La CTB est l’agence belge de développement. Nous appuyons et encadrons des programmes de développement pour le compte de l’État belge et d’autres donneurs d’ordre. Nous collaborons avec nos partenaires en mettant à leur disposition de l’expertise, des ressources humaines et des moyens financiers. La transparence et l’intégrité sont les principes de base de nos activités. Nous appliquons des règles et des méthodes rigoureuses qui permettent de lutter contre la fraude et la corruption. Vision Nous apportons une contribution structurelle aux processus de changement qui sous-tendent la construction d’un monde équitable. Dans cette optique, nous recherchons en permanence des solutions innovantes et efficientes permettant de relever ce défi. Nous nous engageons à appuyer les initiatives de nos partenaires en leur fournissant des services de qualité et en rentabilisant les moyens mis à notre disposition.
 Visiter le Site de la Coopération Belge www.btcctb .org

Nos partenaires Techniques

Centre d'Enseignement et de Recherche en Foresterie de Sainte Foy au Canada CERFO Le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy inc. (CERFO) développe des solutions technologiques et innovantes au sein des entreprises, organismes et maisons d’enseignement associés au secteur forestier. Créé dans le but de contribuer à la progression technologique dans toutes les sphères du secteur forestier, ce Centre collégial de transfert de technologie (CCTT) offre des services en :
 aménagement forestier durable
 aménagement écosystémique
 sylviculture
 écologie forestière appliquée
 gestion d’opérations et aide à la décision
 agroforesterie
 foresterie internationale
 transformation des bois L’équipe multidisciplinaire de CERFO est disponible pour vous apporter du support dans vos projets en innovation !

 Visiter le Site de CERFO www.cerfo. qc .ca Université LAVAL du Canada L’Université LAVAL au CANADA Depuis 2007, l’Université s’est dotée d’une démarche structurée de développement durable dans le but de devenir une institution universitaire modèle en matière de pratiques de développement durable. Elle souhaite ainsi inspirer la société et permettre aux membres de la communauté universitaire d’être des agents de changement dans leur milieu. La vision du développement durable s’exprime à l’Université par la pérennité de la qualité de vie des personnes et de leur communauté et se réalise par un équilibre entre les efforts investis dans le milieu de vie (environnement), le mode de vie (société) et le niveau de vie (économie).
 Visiter le Site de l’Université de Laval www.ulaval .ca